Nous serons bientôt transformés en cheptel électroniquement tatoué, et cela ne nous dérange pas plus que tant. Le moment est peut-être venu aujourd’hui de formuler clairement cette intuition: «nous sommes les esclaves de notre inaccomplissement.» Pas de quoi, forcément, faire une philosophie, mais cela donne peut-être un angle d’attaque pour raconter l’époque.
Le retour du balancier
Le sexe est partout: dans l’internet, la culture, les débats «sociétaux». On en vient à souhaiter un tour de vis. Mais est-ce vraiment souhaitable? Et pourquoi, au fait, accorde-t-on tant d’importance à ce phénomène?

