« Les gens font des discours… dans tout le pays, mais chacun ne fait qu’exprimer la pensée, ou l’esquisse de pensée, de la multitude. Aucun ne s’en tient à la vérité. Ils ne font que s’agglutiner les uns aux autres, chacun appuyé sur son voisin, et l’ensemble sur rien du tout; tout comme les Hindous faisaient reposer le monde sur un éléphant, et l’éléphant sur une tortue, et n’avaient plus rien à mettre sous la tortue. » — Henry David Thoreau, 1852. Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous vous envoyons de ce pas un message de confirmation!
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

