Posant un pas de côté, Eric Werner se retourne sur le chemin parcouru, les expériences et les circonstances qui l’ont conduit à suivre la voie qui a été la sienne, s’interrogeant au passage sur la fidélité, les écarts passionnels et la philosophie comme mode de vie.
«Cabiria» de Giovanni Pastrone (1914)
Qui se souvient encore que le cinéma italien avait déjà connu son apogée avant la Première Guerre mondiale? Production au budget colossal, «Cabiria» reste comme l’un des chefs-d’œuvre de l’époque, y compris au point de vue technique.

