Tout système d’incarcération de masse recourt au travail forcé. L’essor soviétique, l’essor colonial se sont faits à ce prix; mais la continuation de la dépendance à la main-d’œuvre servile, incarnée par l’industrie carcérale, a quelque chose d’inédit dans le monde moderne.
La Chaîne du Malheur compte sur vous!
Au temps de leur tradition humanitaire, les Suisses contribuaient généreusement à la Chaîne du Bonheur. Depuis, le vent a changé et l’on préfère désormais alimenter la discorde. Nous lançons donc l’idée de la Chaîne du malheur, organisation vindicative suisse pour l’aide aux conflits. Et, comme auparavant, la télévision de service public y contribue avec ses inénarrables animateurs.