L’agent-tueur Harpon s’était donc «radicalisé». C’est ce concept de «radicalité» qui a fait basculer son crime de droit commun dans la qualification juridique du terrorisme, pris en charge par un procureur spécial. Il n’existe pourtant pas de définition pénale du «radicalisme».
Le retour des proscriptions… en pire
A Rome, sous la dictature, il était possible de saisir les biens des proscrits, voire d’ordonner leur assassinat sans aucune procédure judiciaire. Et nul n’avait le droit de leur venir en aide. Cela ne vous rappelle pas quelque chose?

