L’approche des élections présidentielles en Russie (le 18 mars prochain) laisse présager d’une avalanche de jugements simplistes et unilatéraux sur le président sortant et sur la nature de son pouvoir. Un livre vient à titre préventif corriger la caricature.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

