J’étais en train d’écrire ma chronique de la semaine lorsque j’ai appris le décès soudain de Thierry. L’effarement et la tristesse m’ont paralysé. J’ai compris que ce n’était pas la peine de résister, mais qu’il valait mieux comprendre et traduire la puissance de ces émotions. Les événements du monde peuvent attendre, nos tempêtes intérieures, elles, sont impérieuses. Plutôt que de finir l’article en cours, j’ai rassemblé quelques notes sur cet ami discret qui me manquera tant.
Furie épique: suite et quelle fin?
Le Grand Jeu, selon Kipling, ne s’arrêtera qu’avec la mort du dernier homme. Hier, il était centré sur l’Afghanistan. Aujourd’hui, le Golfe persique devient son échiquier. C’est de là, du reste, que les échecs nous sont arrivés…

