Plus de dix ans avant la création de l’Antipresse, Juan Asensio avait démarré une chronique de ce «temps des robots» qu’il poursuit aujourd’hui encore, après mille et cent semaines, sans fléchir et sans se lasser — et sous un angle précis: celui de la littérature. Enfin, de son «cadavre», vu la décomposition culturelle dont nous sommes les témoins. Si vous ne connaissez pas encore le «Stalker» (juanasensio.com), voici l’occasion de découvrir une entreprise titanesque de critique et de mémoire dont les médias de grand chemin ne vous parleront jamais.
Le miroir brisé
A la troisième semaine de guerre, l’échec de la galaxie Epstein devenait de plus en plus patent. Mais comme elle ne connaît pas de marche arrière, elle a continué de pousser le monde vers l’abîme. Nous sommes impuissants devant ce désastre. Mais nous pouvons essayer d’en comprendre la cause.

