Craignant de se voir traiter d’homophobe, voire de transphobe, un parlement suisse a adopté un article de loi interdisant les «thérapies de conversion» alors que le pays dispose déjà de tous les outils nécessaires pour lutter contre ces abus. Ce n’est pas seulement inutile. Pour notre avocat-chroniqueur, ce législateur dérive dangereusement: Depuis quand l’État est-il aussi médecin?
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

