Comme prévu, les élections américaines ont viré à l’empoignade. Mais en ce fatidique 3 novembre, j’étais surtout affairé à faire démarrer un poële russe. Voir les convulsions de l’Occident depuis une isba perdue dans le grand Nord permet de relativiser utilement les choses.
Furie épique: suite et quelle fin?
Le Grand Jeu, selon Kipling, ne s’arrêtera qu’avec la mort du dernier homme. Hier, il était centré sur l’Afghanistan. Aujourd’hui, le Golfe persique devient son échiquier. C’est de là, du reste, que les échecs nous sont arrivés…

