Pourquoi l’Occident, si vigilant sur les manifestations d’extrémisme à domicile, peine-t-il tant à condamner la renaissance du nazisme dans l’est de l’Europe? S’agit-il seulement de cynisme politique, ou faudra-il plonger plus profond dans l’inconscient collectif? Un passage par l’uchronie pourrait nous aider à y voir plus clair.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

