Préface à *Psychopathologie du totalitarisme* d’Ariane Bilheran.
Pitești
L’expérimentation de Pitești dans la Roumanie communiste a eu pour ambition la fabrication totalitaire de «l’homme nouveau».
Préface à *Psychopathologie du totalitarisme* d’Ariane Bilheran.
L’expérimentation de Pitești dans la Roumanie communiste a eu pour ambition la fabrication totalitaire de «l’homme nouveau».
La révélation des turpitudes de la caste dirigeante américaine a-t-elle provoqué des soulèvements, des vagues d’arrestations, des sanctions internationales face aux Etats dépravés qui hébergent cette cabale? Pas vraiment. Et c’est là qu’est le vrai problème. Pour nous tous.
Les autorités suisses ont le génie du contretemps. Impatientes de rejoindre le Titanic européen juste avant qu’il ne percute le funeste iceberg, on les voit encore favoriser la «médecine» dite «d’affirmation de genre» là où, chez d’autres, les illusions se dissipent. Au passage, elles détruisent le fondement anthropologique de tout notre ordre juridique.
Je vous propose dans cet article de mettre en pratique un concept archaïque et hypermoderne à la fois. Cela a l’air d’un exercice savant, or vous découvrirez qu’il n’y a rien de plus concret pour la paix de votre esprit et la sauvegarde de votre identité. Vous me remercierez plus tard.
Il m’est arrivé de penser que nous ne désirons pas le paradis, mais le plus souvent, je me demande si, au fond de notre cœur, nous avons jamais désiré autre chose.
La récente réunion de Davos aura connu un moment fort: le discours inattendu et dans tous les sens du mot assez extraordinaire du Premier ministre canadien Mark Carney, discours auquel Slobodan Despot a consacré sa chronique de la semaine dernière, mais sur lequel il n’est pas inutile de revenir.
Et si la «descente aux enfers» n’était rien d’autre qu’une exploration lucide et honnête de ce monde si proche et que nous connaissons si mal: notre propre être intérieur?
Le plus grand joueur de tennis de l’histoire tente l’impossible en ce moment en Australie. Les mal-aimants retiennent leur souffle, eux qui ont fait longtemps du Serbe un «éternel mal-aimé». Aïe, encore un récit médiatique en train de dérailler…
Au point où nous en sommes, ne serait-il pas temps, pour nous autres Européens, de réfléchir à la manière de sortir radicalement de cette étreinte de notre «grand allié» qui risque de nous coûter la vie?
Depuis la nuit des temps, les penseurs se sont exercés à déjouer la censure. Voilà une discipline qu’il nous faut désormais réapprendre. Piero San Giorgio, dans son dernier livre, nous en donne une belle leçon.
Lorsque l’État ne respecte plus ses propres principes, qu’il vous enferme et vous dépossède au mépris de toute légalité pour des crimes que la loi ne punit même pas, que pouvez-vous faire? Peut-être davantage que vous ne croyez.
Les deux comparses occidentaux, États-Unis et Union européenne, s’agitent de manière particulièrement fébrile sur la scène internationale. Deux récentes actions semblent aggraver un constat désormais ancien: leur dédain de la plus élémentaire légalité.