La menace sanitaire s’est transformée en dystopie, en prison mentale. Pour couper les voies de retraite, on nous dissocie de la mémoire commune de l’humanité — de la culture en somme. C’est pourquoi la littérature reste l’un des meilleurs antidotes à l’aliénation.
Les rêves brisés ont la vie dure
Malgré la guerre, les sanctions et les provocations otaniennes, une majorité des élites russes continue de rêver d’Occident. Se débarrasseront-t-elles jamais de leur occidentalisme irrationnel?

