«Ce qui nous est demandé, c’est un effort de discrimination objective et subjective : rejeter l’erreur sans haïr les hommes. Ce monde dont nous refusons les mensonges et les impostures, implacablement, c’est aussi le nôtre (…). Mais nous avons d’abord et avant tout à faire exister la vérité en nous-mêmes, dans notre intelligence. Le combat que nous menons est contre nos propres ténèbres. Par le simple fait que la lumière se fait dans un esprit, le monde moderne tout entier vacille.» — Jean Borella, 1989. Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous vous envoyons de ce pas un message de confirmation!
Les limites du légitimisme
Nul n’est prophète en son pays! Alors que le cas Jacques Baud devient un emblème des libertés persécutées en Europe, certains milieux suisses reprochent à leur officier de renseignement de «fragiliser» la position de son gouvernement par son travail d’enquête. Qui peut encore croire, même en Suisse, que les autorités ont toujours raison? Sauf que c’est ce qu’aucun organe de presse en Suisse ne se hasardera jamais à dire – encore moins ceux défendant ce qu’ils appellent «l’ordre» et la «tradition».

