Les gens ne disent pas toujours ce qu’ils pensent, mais parfois oui, quand même. Exemple, le milliardaire suédois Frederik Paulsen, cité par *Le Temps*. Ne déclarait-il pas récemment à la radio suisse qu’il *«regrettait “les critiques émotionnelles injustifiées” envers l’ancienne URSS»?*
Les limites du légitimisme
Nul n’est prophète en son pays! Alors que le cas Jacques Baud devient un emblème des libertés persécutées en Europe, certains milieux suisses reprochent à leur officier de renseignement de «fragiliser» la position de son gouvernement par son travail d’enquête. Qui peut encore croire, même en Suisse, que les autorités ont toujours raison? Sauf que c’est ce qu’aucun organe de presse en Suisse ne se hasardera jamais à dire – encore moins ceux défendant ce qu’ils appellent «l’ordre» et la «tradition».

