La plante vit entre deux mondes qu’elle relie : le souterrain, celui où sont les morts, où est la matière, et l’aérien, là oû sont les âmes et l’esprit. C’est pourquoi l’être de la plante est ouvert, tel un pont ou un portail, ouvert vers l’extérieur et l’intérieur, vers le haut et vers le bas. Il est plus ouvert que l’être humain qui s’est déjà détaché de la terre et qui demeure impuissant face à la ténèbre souterraine. La fleur, en tant qu’organe spirituel de la plante, est le symbole de l’âme. La partie sombre, les racines, appartient aux morts dont les corps se trouvent là-dessous; la fleur, la partie claire, appartient aux morts dont les âmes sont là-haut. — Béla Hámvas. Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous vous envoyons de ce pas un message de confirmation!
Les quatre Russies
A quoi ressemble la société russe vue de l’intérieur? Quelle est la part de la population qui soutient l’opération militaire spéciale, où se trouve-t-elle et qu’est-ce qui la motive? Autant de questions qu’on se pose rarement en Occident, mais qui en disent tant sur ce pays…

