Ce 25 octobre, le chef de la république tchétchène Kadyrov appelait les musulmans de Tchétchénie et de Russie à s’engager dans un djihad contre l’Occident et défendre l’Ukraine contre la «démocratie satanique». Ce n’est pas la première fois que Kadyrov évoque le djihad.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

