Ou comment la privatisation de la science, de l’administration et de la gestion sanitaire suisses a conduit un pays jadis prospère et intelligent à un suicide sordide et idiot.
Résister à l’empire déchaîné
La récente réunion de Davos aura connu un moment fort: le discours inattendu et dans tous les sens du mot assez extraordinaire du Premier ministre canadien Mark Carney, discours auquel Slobodan Despot a consacré sa chronique de la semaine dernière, mais sur lequel il n’est pas inutile de revenir.

