Une théologie du néant à la manière de Lovecraft.
«L’enthousiasme» de Rémi Soulié
Rémi Soulié nous propose un essai sur ce don des dieux qui nous traverse pour nous métamorphoser par l’inspiration et nous rendre conducteurs du verbe poétique.
Une théologie du néant à la manière de Lovecraft.
Rémi Soulié nous propose un essai sur ce don des dieux qui nous traverse pour nous métamorphoser par l’inspiration et nous rendre conducteurs du verbe poétique.
Les dossiers Epstein qui viennent de paraître constituent peut-être le plus troublant témoignage jamais publié sur les coulisses d’une société. Ils révèlent beaucoup plus sur le fonctionnement réel du monde où nous vivons que des dizaines d’études politiques et sociologiques. En marge du raz-de-marée d’indignations et de commentaires, voici quelques repères de navigation dans cette galaxie qui reste à explorer. Ce n’est, bien entendu, qu’une lecture personnelle et anthropologique d’un matériau brut et non une enquête factuelle.
Le sexe est partout: dans l’internet, la culture, les débats «sociétaux». On en vient à souhaiter un tour de vis. Mais est-ce vraiment souhaitable? Et pourquoi, au fait, accorde-t-on tant d’importance à ce phénomène?
La récente réunion de Davos aura connu un moment fort: le discours inattendu et dans tous les sens du mot assez extraordinaire du Premier ministre canadien Mark Carney, discours auquel Slobodan Despot a consacré sa chronique de la semaine dernière, mais sur lequel il n’est pas inutile de revenir.
Et si la «descente aux enfers» n’était rien d’autre qu’une exploration lucide et honnête de ce monde si proche et que nous connaissons si mal: notre propre être intérieur?
Le plus grand joueur de tennis de l’histoire tente l’impossible en ce moment en Australie. Les mal-aimants retiennent leur souffle, eux qui ont fait longtemps du Serbe un «éternel mal-aimé». Aïe, encore un récit médiatique en train de dérailler…
Au point où nous en sommes, ne serait-il pas temps, pour nous autres Européens, de réfléchir à la manière de sortir radicalement de cette étreinte de notre «grand allié» qui risque de nous coûter la vie?
Depuis la nuit des temps, les penseurs se sont exercés à déjouer la censure. Voilà une discipline qu’il nous faut désormais réapprendre. Piero San Giorgio, dans son dernier livre, nous en donne une belle leçon.
Lorsque l’État ne respecte plus ses propres principes, qu’il vous enferme et vous dépossède au mépris de toute légalité pour des crimes que la loi ne punit même pas, que pouvez-vous faire? Peut-être davantage que vous ne croyez.
Dans le sillage de l’affaire Jacques Baud, quelques remarques sur la guerre, la dictature et ce qui fait que la guerre conduit à la dictature.
Les deux comparses occidentaux, États-Unis et Union européenne, s’agitent de manière particulièrement fébrile sur la scène internationale. Deux récentes actions semblent aggraver un constat désormais ancien: leur dédain de la plus élémentaire légalité.
L’une des conséquences les plus absurdes des sanctions prononcées par l’UE contre Jacques Baud est que, résidant à Bruxelles, il ne peut plus visiter sa propre exposition en Suisse. Nous l’avons visitée, et nous recommandons à tous de faire le déplacement. Pas uniquement par solidarité!