Une fois de plus, sous le nom de code COP24, les Administrateurs préoccupés se sont penchés sur le souffle de la Terre. Une fois de plus, ils ont abouti à la conclusion peu surprenante que les engagements pris lors des précédentes conférences n’ont nullement été tenus mais qu’il est d’autant plus nécessaire de redoubler d’efforts, car l’horloge du désastre final affiche déjà minuit moins quatre. Et si notre ultime possibilité de salut résidait dans l’abolition de ces psychodrames?
Les rêves brisés ont la vie dure
Malgré la guerre, les sanctions et les provocations otaniennes, une majorité des élites russes continue de rêver d’Occident. Se débarrasseront-t-elles jamais de leur occidentalisme irrationnel?

