L’été 2020 restera peut-être dans l’histoire comme cette saison bascule où l’humanité a dû choisir sa carrière future. Entre régression grégaire et accès à l’âge adulte, entre retour à la raison et complaisance dans la folie, journal d’une promenade burlesque sur le fil du rasoir.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

