On hésite toujours un peu avant de dévoiler de tels lieux. Le mieux serait peut-être de l’enfermer dans l’album de souvenirs de son cœur et d’y retourner, si possible incognito, lorsque l’occasion se présente. D’un autre côté, il me semble que de ne pas en parler en ces temps troublés serait cruel,un peu comme refuser l’eau à l’assoiffé. Car la simple existence de cette forteresse, et du chevalier qui l’habite, constitue une bonne nouvelle et une défaite de l’empire du Rien.
Les rêves brisés ont la vie dure
Malgré la guerre, les sanctions et les provocations otaniennes, une majorité des élites russes continue de rêver d’Occident. Se débarrasseront-t-elles jamais de leur occidentalisme irrationnel?

