Charles Péguy écrivait «Il faut toujours dire ce que l’on voit; surtout, il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit». Oserons-nous voir ce que l’art officiel de notre époque déroule sous nos yeux?
Les expatriés français au Moyen-Orient: des boucliers humains?
À l’heure où la population se méfie des médias tant sur les télévisions, radios que sur Internet, les témoins sur place sont pour nous une précieuse source d’informations. Pour l’Antipresse, j’ai interrogé un ressortissant français présent au Qatar, qui subit lui aussi les effets de la guerre déclenchée le 28 février 2026 entre les États-Unis/Israël et l’Iran.

