J’aime l’Amérique – mes deux prochains romans lui sont dédiés. Et j’ai découvert les Américains sur les routes, des mois durant, voyageant _coast to coast_. Pourtant, j’éprouve régulièrement des colères noires en épluchant les rares articles de la presse internationale qui radiographient vraiment les politiques à géométries variables des États-Unis et d’une administration d’autant plus autiste qu’elle est cloîtrée en permanence à Washington.
Monsieur le Chancelier s’emmerze à l’étranger
Les dirigeants ont pour habitude de passer d’un sommet à l’autre en coup de vent. Les malheureux! Si on en croit le chancelier allemand, déçu du Brésil, un passage éclair dans un pays suffit à vous en dégoûter.

