*Un conte du Nouvel Age*

Pour sa dernière période sous les drapeaux, on l’avait envoyé dans cette bourgade alpestre où il avait passé son enfance. Le service militaire, chez les Suisses, s’étirait jusque dans la trentaine tardive, à coups de deux ou trois semaines par an. On appelait cela des «cours de répétition». Les siens lui servaient surtout à répéter ses classiques. Sur son épaulette, il ne portait ni carabine, ni grenade, mais une plume.
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