L’OTAN a disséminé des armées secrètes dans tous les pays d’Europe occidentale, y compris la Suisse «neutre». Ce n’est plus une théorie du complot, mais un fait avéré. Ces structures étaient censées organiser la résistance «derrière les lignes» en cas d’invasion soviétique. Officiellement. Mais à quoi servaient-elles en réalité?
La fenêtre d’opportunité
Le fait même, pour le chef d’une armée, d’«ouvrir le débat» sur la sécurité de son pays montre que quelque chose cloche dans le dispositif. Les dirigeants du pays auront-ils le courage de pousser l’examen jusqu’au bout?

