Ma vie en Occident a commencé par les douze dimanches sans voiture pour s’enchaîner sur la semaine des quatre jeudis du «développement durable» et des autres dystopies malthusiennes où l’humain ordinaire, sans même qu’il s’en rende compte, apparaît comme un fardeau surnuméraire. À bien y regarder, on peut voir une étrange logique dans cette course à l’autoannihilation.
Les profondeurs insondées de l’âme humaine
Pour Eric Werner, les romans de Tolstoï sont plus que de la littérature: des compagnons de vie, des enseignements philosophiques et des percées de conscience. En particulier, son portrait d’Anna Karénine.

