Quel rapport y a-t-il entre la mort d’un jeune lanceur d’alerte indien, fin 2024, et la possible fin de l’humanité? Ce rapport, vous l’avez (presque) tous dans vos smartphones et vos ordinateurs. Il se fait familièrement appeler ChatGPT. Ou d’un autre nom, peu importe. Il ne vous veut pas forcément du bien. Ni du mal d’ailleurs. Il ne vous veut pas, tout court.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

