Depuis que l’initiative de mise en œuvre sur le renvoi des criminels étrangers a été nettement refusée (59 %), les commentateurs patentés des médias suisses se gargarisent de discours convenus dont les refrains pourraient être « on a gagné ! » ou « l’UDC a perdu ! »
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

