Ainsi donc, entre une loi Avia qui installe la censure, un parquet qui classe un volet de l’affaire Mila en phase avec les intérêts de sa ministre et un président qui joue au garant de la liberté d’expression à Angoulême, la Macronie ressemble de plus en plus à une très mauvaise comédie de boulevard. Mais c’est sans doute plus grave que cela.
Michel Terestchenko: banalité du bien, banalité du mal
S’il est un livre méconnu, mais que tout le monde devrait avoir chez lui, c’est bien *Un si fragile vernis d’humanité. Banalité du bien, Banalité du mal* de Michel Terestchenko.

