Ainsi donc, entre une loi Avia qui installe la censure, un parquet qui classe un volet de l’affaire Mila en phase avec les intérêts de sa ministre et un président qui joue au garant de la liberté d’expression à Angoulême, la Macronie ressemble de plus en plus à une très mauvaise comédie de boulevard. Mais c’est sans doute plus grave que cela.
Russie: souveraineté numérique ou fin de la liberté d’expression?
La Russie veut se doter de sa messagerie «nationale», appelée Max. La migration implique la désertion de l’application fétiche du monde est-européen. Les reproches faits à Telegram sont-ils fondés ou fallacieux? N’importe: la population n’entend pas s’en séparer. Un épisode instructif des guerres de la communication qui définissent notre époque.

