Doris Leuthard est une ministre suisse. Durant une dizaine d’années elle a été en charge des transports, de la poste, et d’un certain nombre d’autres choses encore. Elle vient d’annoncer son prochain départ du gouvernement. De prime abord, on serait tenté de dire: et alors? Mais ce non-événement n’en a pas moins suscité de nombreux commentaires.
Quand l’État prescrit à la place du médecin
Les autorités suisses ont le génie du contretemps. Impatientes de rejoindre le Titanic européen juste avant qu’il ne percute le funeste iceberg, on les voit encore favoriser la «médecine» dite «d’affirmation de genre» là où, chez d’autres, les illusions se dissipent. Au passage, elles détruisent le fondement anthropologique de tout notre ordre juridique.

