«Il serait très raisonnable de me demander pourquoi je devrais accepter, fût-ce par manière de défi, d’écrire un essai fût-il populaire sur l’histoire anglaise, moi qui n’ai pas de formation particulière et qui ne suis qu’un membre du public. La réponse est que j’en sais juste assez pour savoir une chose: qu’on n’a encore jamais écrit un livre d’histoire du point de vue d’un membre du public. Ce que nous appelons les histoires populaires devraient être appelées les histoires antipopulaires. Elles sont toutes, pratiquement sans exception, écrites contre le peuple; et soit elles ignorent le populo, soit elles démontrent qu’il a tort.» — Gilbert Keith Chesterton, A Short History of England (passage traduit par SD) Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous vous envoyons de ce pas un message de confirmation!
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

