«On dit que l’internet offre une alternative, et ce qui est merveilleux avec les esprits rebelles sur le web, c’est qu’ils font souvent le travail que les journalistes devraient faire. Ce sont des dissidents dans la tradition des trublions tels que Claud Cockburn, qui a dit : “Il ne faut croire en rien avant que ce ne soit officiellement démenti”. Mais l’internet est toujours une sorte de samizdat, un underground, et la majorité de l’humanité n’est pas connectée, tout comme la plupart ne possèdent pas de téléphone portable. Mais le droit de savoir devrait être universel. Tom Paine, autre grand trublion, a averti que si la majorité des gens se voyaient privés de vérité, il serait alors temps de prendre d’assaut ce qu’il appelait la “Bastille des mots”. Ce temps est arrivé. — John Pilger, grand reporter, avril 2006. Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous […]
Poutine et ses oligarques, une relation complexe
C’est en «mettant au pas» les oligarques déchaînés que Poutine s’est posé en protecteur du peuple russe. Mais jusqu’où, concrètement, s’étend cette protection?

