C’est l’automne de la cacophonie. Alors que certains pays lèvent les mesures et que d’autres entrent en guerre civile, la Suisse avec son verrouillage sanitaire et ses incantations vaccinales rappelle au monde qu’elle est le centre géographique et opérationnel du «Great Reset». Le scandale qui compromet son ministre de la Santé est à la fois très mal venu et révélateur du profil des «élites» qui pilotent la Nouvelle Normalité. C’est pourquoi les médias de grand chemin essaient de le camoufler à tout prix.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

