Allemagne
Le vote, à quoi bon?
Oui, vous avez toujours la possibilité de refuser. De dire votre désaccord. De ruer dans les brancards. Mais cela servira-t-il à quelque chose? La question n’est pas nouvelle, les réponses pourraient l’être.
Exil, mode d’emploi
L’expérience de l’effondrement nous confronte à une possibilité qui n’est que très rarement pensée par l’être humain: celle d’avoir un jour à tout quitter, à tout abandonner. Possibilité magnifiquement explorée par Ernst Jünger
LISEZ-MOI ÇA! • «Lettres à une amie vénitienne» de Rainer Maria Rilke
Rilke s’inquiète d’être «celui qui passera sans avoir fini son Ame.» Et nous?
MÉDIAS • Un médiologue allemand exaspéré
Le traitement du Covid-19 par la presse occidentale restera-t-il dans l’histoire comme un nouveau «Tchernobyl de l’information»?
Crypto saga, épisode 4: une entreprise de renseignement multicartes (1)
À la lecture des centaines de documents américains déclassifiés ayant trait au fondateur de Crypto AG, on voit se dessiner de manière très distincte le rôle de Boris Hagelin en tant qu’agent de renseignement. Peut-on croire que personne en Suisse ne s’en soit aperçu?
Crypto saga, épisode 3: au cœur de l’alliance américano-allemande
Si Boris Hagelin n’avait pas déménagé en Suisse en 1948, il n’y aurait pas aujourd’hui d’affaire Crypto. Il est capital de comprendre pourquoi il y est venu. Et pour cela, il faut se replonger dans l’ambiance paradoxale du monde du renseignement à la veille de la Guerre froide.
Crypto saga, épisode 2: un cryptographe bien entouré
Nous poursuivons le récit de la Crypto Saga en déroulant le fil biographique de Boris Hagelin. Une légende si bien écrite par William Friedman, numéro 2 de la NSA, qu’elle masque à merveille la place réelle de Crypto dans la gigantesque prise en main du globe par les Américains, qui devient irréversible avec leur entrée en guerre en 1942.
SUISSE • Crypto AG, ou la neutralité comme cheval de Troie
«La neutralité suisse est un roman national dont nous nous gargarisons, mais elle ne correspond pas à la réalité.»
#Allemands de l’Est | Syndrome de Stockholm ou grand désenchantement ?
Les Allemands de l’ancienne RDA souffrent d’une forme incurable du syndrome de Stockholm. Trente ans après la Chute du Mur de Berlin, ceux qui en 1945 se sont trouvés du mauvais côté et sont restés prisonniers du camp soviétique sympathisent aujourd’hui avec leurs ex-geôliers. Selon de récents sondages, « lorsqu’on interroge les gens sur le retour ou non de la Russie au sein du G7, sur la guerre en Ukraine, sur l’arme atomique ou sur l’attaque au poison contre l’espion Sergueï Skripal, les habitants de l’Est défendent des positions beaucoup plus favorables à la Russie que ceux de l’Ouest ». Comme l’explique un psychologue autochtone à un journaliste du Temps , « ces différences s’expliquent par des années de contact avec le monde russe. La Russie était pour les habitants de la RDA une destination touristique majeure. On y connaît le mode de vie russe, on y connaît l’homme russe […]