Hippocrate nous rappelle que la médecine est un art. Confondre la médecine, qui suppose un rapport empirique de relation entre patient et médecin, avec une science dure, est un contresens qui mène à l’objectivation de l’autre. Le totalitarisme, qui justement veut objectiver l’humain, génère nécessairement une idéologie de la médecine «scientifique» confinant à l’aveuglement sectaire.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

