Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?
Accueillante, la Russie?
S’installer en Russie? Nombreux sont ceux qui en rêvent, y compris dans le cercle des lecteurs d’Antipresse. Mais est-ce la terre promise que l’on croit? L’expérience récente d’un blogueur américain et de sa compagne a de quoi vous faire réfléchir.

