La guerre, montée sur son cheval rouge, est le deuxième fléau de l’Apocalypse. C’est, dit-on, la pire des calamités qu’il faut éviter à tout prix. Vraiment? N’y a-t-il pas des cas où la guerre est envisagée comme une solution opportune, une issue désirable, voire une volupté?
Hongrie, un printemps trompeur
Où le gros autocrate de Budapest fait ses valises sans tapage et sans vindicte cependant que son peuple entame une nouvelle ère remplie de promesses tonitruantes et de réalités piégées.

