Analyste affûté des manœuvres de la finance globalisée, Vincent Held se penche sur la frénésie de réorganisation du trafic autour de la «voiture intelligente» et des énergies «vertes». Est-ce un moyen de sauver la planète, ou de précipiter son «reset» économique et social?
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

