Dans la première partie de cet entretien, Me Virginie de Araújo-Recchia nous livrait les détails de l’invraisemblable perquisition-arrestation dont elle a été la victime en France. Comme si son exemple personnel ne suffisait pas à démontrer la nature totalitaire du régime, elle élargit la perspective au traitement de tous ceux — avocats, opposants, lanceurs d’alerte — qui osent aujourd’hui dénoncer les dérives du «monde occidental putréfié».
L’ultimatum de la fin du monde
Les événements nous dépassent, nous affolent, nous écrasent. Il devient vital de faire un pas de côté. C’est plus aisé à dire qu’à faire. Et c’est alors que nous nous souvenons que nous avons des alliés invisibles.

