«La philosophie à la mode prétend s’opposer à la tyrannie, mais elle en double les vexations, elle nous ferme les chemins et nous fait honte de nos ailes, nous sommant de ramper par une solidarité mystique avec la masse des infirmes. Nous avons donc tous les bonheurs: au dehors, faibles; au dedans, subjugués et par devers nous-mêmes, devenus la proie de mille raisonneurs marrons distillant leurs nouveaux scrupules. L’on n’avait pas imaginé que l’impuissance méthodique fût un devoir moral, on nous l’enseigne désormais.» — Albert Caraco, Le tombeau de l’histoire Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous vous envoyons de ce pas un message de confirmation!
La Chaîne du Malheur compte sur vous!
Au temps de leur tradition humanitaire, les Suisses contribuaient généreusement à la Chaîne du Bonheur. Depuis, le vent a changé et l’on préfère désormais alimenter la discorde. Nous lançons donc l’idée de la Chaîne du malheur, organisation vindicative suisse pour l’aide aux conflits. Et, comme auparavant, la télévision de service public y contribue avec ses inénarrables animateurs.