Les attaques contre le populisme, ce clivage entre le peuple et les «élites», vont aller crescendo. Mais qui sont ces élites? En bon français, elle se composent de «ceux qui sont dignes de choix», du vieux français eslite»(choisir) même racine que élire. Et si l’élite revenait à sa vraie nature: être digne du choix populaire? Le populisme redeviendrait alors synonyme de démocratie… Article de Arnaud Dotézac paru dans la rubrique «Sur ces mots» de l’Antipresse n° 160 du 23/12/2018. Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous vous envoyons de ce pas un message de confirmation!
Guerre d’Ukraine: comment en finir?
Alexandre Douguine, le philosophe à la barbe hirsute, mériterait d’être président de la Russie, ou tout au moins son ministre des Affaires étrangères. Ceci n’est pas une blague, mais un compliment de l’économiste Paul Craig Roberts, connu dans le passé comme le grand maître de la politique économique de Ronald Reagan et devenu au fil des ans l’un des publicistes les plus corrosifs de la sphère académique étatsunienne, notamment au sujet de la politique de Washington à l’égard de la Russie. Dans une de ses récentes chroniques, Roberts encense Douguine pour oser critiquer la politique trop accommodante de Poutine à l’égard de l’Occident. En résumé, le maître du Kremlin ne répond pas de manière adéquate aux provocations otaniennes et donne ainsi de la Russie une image de faiblesse, qui encourage l’Occident à l’humilier et à franchir l’une après l’autre les lignes rouges tracées par le Kremlin. Par son manque de […]

