«Quelles voies pour une nouvelle alliance franco-russe?» La question peut paraître académique, voire exotique, aux yeux du grand public, mais pas aux passionnés de la Russie. C’était récemment l’objet d’un débat-conférence organisé sur le territoire de l’emblématique cathédrale orthodoxe russe de Paris.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

