«On ne meurt pas quand on veut, mais seulement quand on peut». Cette phrase, issue de son chef-d’œuvre *Cent ans de solitude*, Gabriel García Márquez semble la prédestiner à son roman sur les derniers instants de la vie de Simón Bolívar, *Le Général dans son labyrinthe.
Aphasie
Nous vivons ces événements comme un rêve. Nous ouvrons la bouche, mais il n’en sort qu’un cri muet. Nous levons le bras, mais il retombe sans effet. Nous nous passionnons pour des causes sans conséquences et des élections sans substance. La profondeur de la narcose est proportionnée à la gravité de l’opération…

