Ces derniers temps, j’ai multiplié les textes «de combat». Combat contre la désinformation, le conditionnement de masse, la déculturation. Combat (dans mon autre vie de conseiller en communication) contre les étiquettes grossières qu’on nous colle pour nous classer plus aisément dans les tiroirs de basse police. Et je me suis étonné de me sentir étriqué, sec et pesant. Ceci au sens propre, avec une prise de poids considérable en quelques mois seulement.
Les rêves brisés ont la vie dure
Malgré la guerre, les sanctions et les provocations otaniennes, une majorité des élites russes continue de rêver d’Occident. Se débarrasseront-t-elles jamais de leur occidentalisme irrationnel?

