D’un côté, le restaurateur de la puissance et de la fierté russes, le chef d’État qui suscite l’admiration des conservateurs de tous les pays. De l’autre, un «occidentiste» entouré d’ultralibéraux. Qui est véritablement Vladimir Poutine? Lequel de ces deux visages finira par s’imposer?
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

