Les États-Unis n’auraient-ils pas des investissements plus pressants à faire que de construire encore des bases militaires dans les pays occupés? Il semble bien que non. Et ce sont les Européens qui fournissent les terrains, les prétextes et les applaudissements préenregistrés.
La Chaîne du Malheur compte sur vous!
Au temps de leur tradition humanitaire, les Suisses contribuaient généreusement à la Chaîne du Bonheur. Depuis, le vent a changé et l’on préfère désormais alimenter la discorde. Nous lançons donc l’idée de la Chaîne du malheur, organisation vindicative suisse pour l’aide aux conflits. Et, comme auparavant, la télévision de service public y contribue avec ses inénarrables animateurs.