J’aime l’Amérique – mes deux prochains romans lui sont dédiés. Et j’ai découvert les Américains sur les routes, des mois durant, voyageant _coast to coast_. Pourtant, j’éprouve régulièrement des colères noires en épluchant les rares articles de la presse internationale qui radiographient vraiment les politiques à géométries variables des États-Unis et d’une administration d’autant plus autiste qu’elle est cloîtrée en permanence à Washington.
La sauvagerie civilisée ou la guerre de 70
Flaubert avait déjà tout dit. Notre époque était déjà en germe dans la sienne. Et donc la sienne était déjà plus ou moins la nôtre. Encore faut-il savoir lire dans son époque, interpréter les signes des temps.

