J’aime l’Amérique – mes deux prochains romans lui sont dédiés. Et j’ai découvert les Américains sur les routes, des mois durant, voyageant _coast to coast_. Pourtant, j’éprouve régulièrement des colères noires en épluchant les rares articles de la presse internationale qui radiographient vraiment les politiques à géométries variables des États-Unis et d’une administration d’autant plus autiste qu’elle est cloîtrée en permanence à Washington.
La décivilisation comme réalité
L’opinion mondiale a été choquée par le kidnapping d’un chef d’État en exercice moyennant une centaine de morts civiles et militaires. Pourtant ce n’est pas une nouveauté. Ce serait plutôt, à vrai dire, l’expression d’une routine.

