Parmi les étudiants de ma génération, en Suisse, ceux qui s’engageaient dans la filière bancaire devenaient des stars ou des nababs. Il y a de cela un quart de siècle et les temps ont bien changé. La profession de banquier ne fait plus rêver grand monde. Elle pèse plutôt, quelquefois, sur le cœur de ceux qui l’exercent.
L’ultimatum de la fin du monde
Les événements nous dépassent, nous affolent, nous écrasent. Il devient vital de faire un pas de côté. C’est plus aisé à dire qu’à faire. Et c’est alors que nous nous souvenons que nous avons des alliés invisibles.

